Suite 1 (Merci Stéphanie)

Plusieurs définitions de la notion ségrégation urbaine:

-soc où on a une séparation physique des groupes soc, ethniques ou reli qui est institutionnalisée (Apartheid en Af du Sud).

-différenciation de la localisation résidentielle des gpes soc.

-inégal accès des diff gpes soc aux ressources offertes par la ville.

 

Mettre en évidence des processus de mise à l'écart ou de regpt

Usage scientifique ou politique de cette notion diffère.

Ajd évidence que la ségrégation soc et ethnique est croissante en France.

 

Séance 7 et 8:L'urbanisation de la Fra depuis 1945:recomposition de la ségrégation urbaine.

 

Urbanisation:extension de la pop urbaine.

En 1931 la pop urbaine dépasse la pop rurale pour la première fois.

Après 1945 accélération de l'urbanisation.

 

Déf plus socio:idée que l'espace urbain se def par une différenciation poussée et visible des acts

 

I.Histoire des gds ensembles:de l'emblème au pb.

 

  A.Une pol urbaine volontariste.

 

30Glorieuses:période d'exode rural et agricole accéléré, croissance démo.

En 1946, 53% de la pop habitait des communes de plus de 2000 hab et en 1975, 70%.

Cette croissance ne se fait pas tant au profit des gdes villes mais surtout au profit des villes moyennes et des villes de province.

 

A Nantes en 1946, 200000 hab, en 1968 260000.

 

Période où le rôle de l'Etat ds les pol de logement s'affirme.

Crise du logement liée aux dégats de le guerre, à la vétusté du parc immo, à la poussée démo et à l'exode rural.

 

C'est à partir de  que l'Etat fra va faire du logement une priorité.

Il intervient de diff manière:

-dvlpt du logement soc (naissance des HBM remplacé par la suite par les HLM, programme de logement soc).

-favoriser l'accès au foncier, en 1953 une loi autorise la procédure de l'expropriation public pour construire du logement (ZUP:zone d'urbanisation prioritaire).

-crédit foncier, visant à aider les particuliers à emprunter pour un avoir un logement.

Cette pol volontariste porte ces fruits, en tre 1956-1975 le Fra a profduit 25M° de logements.

 

  B.Les gds ens et la rénovation urbaine.

 

Le premier gd ens a été construit à Sarcelles.

Gpes d'immeuble de gdes taille, plusieurs milliers de logement.

Formes urbaine très influencée par:

-l'industrialisation du bâtiment.Rationalisation des techniques de production, utilisation masssive du béton, de préfabriqués, chemin de grue...C'était le seule façon de construire vite et à moindre coût.

-l'urbanisme moderne (Le Corbusier).Séparation des fonctions (ind, eco...) ds l'espace urbain.

 

Une circulaire en 1973 qui met fin aux gds ensembles.

En 1954 seulement 52,4% des logements disposent de l'eau courante, 26% disposent de w-c à l'intérieur du logement, 10% qui disposent d'une douche ou d'une baignoire et 10% disposent du chauffage central.

 

Logement marqués à leur début par la mixité sociale.

 

JC-Chamboredon «Proximité spatiale et distance sociale.Les gds ensembles et leur peuplement».

L'hétérogénéité soc des gds ens est lié à la diversité des mécanismes d'attribution.

 

Diversité soc induit une diversité ds le rapport à l'envi, selon si c'est un logement provisoire ou pas, par ex.

 

Quelques enq pointent les lim des gds ens.

 

Pol de rénovation urbaine: lutter c/ les taudis et embellir les centres.

 

H-Coing a fait une enq sur un quartier du 13ème arrondissement de Paris.

 

  C.Le continuum rural urbain.

 

Idée de diffusion de l'opposition entre la soc rurale et la soc urbaine.Idée qu'il n'y a pas de rupture.Il y a une urbanisation des esp ruraux.Les nouveaux urbains sonservent de sliens avec la cmapgne.Dvlpt de nveaux usages.Ds les 30Glorieuses dvlpt de transports dc pas pour autant rupture.

En 1954, 447000 résidences secondaires, en 1975 1,7M°.

Démocratisation de la multipluralité.

 

Ce mvt d'urbanisation a produit comme son envers/complément un renforcement de l'identité territoriale et régionale comme principe d'identification.

 

On a, avec la construction des gds, une période de cohabitation sociale très brève mais le mvt globale est plutôt celui d'un éloignement des classes poulaires des centres des villes.

 

Plusieurs formes de ségrégation:

-ségrégation par le lieu et la qualité du logement.

-ségragation par l'inégal accès aux équipements et aux services publics.

-ségrégation par la distance entre le domicile te le lieu de travail.

 

II.Depuis les 70':relégation, péri-urbanisation,gentrification.

 

  A.La diffusion de la propriété du logement et le mvt de péri-urbanisation.

 

Dvlpt des logements sociaux en mêm tps q'une hausse de l'accession à la propriété

En 1954 35% des français sont propriétaires occupants de leur logement, en 1975 46%, 1990 54% et 2002 56%.

Loi de 1977 qui transforme les modalités de l'intervention publique en matière de logement.Passage des aides à la pierre aux aides à la personne, càd qu'avant l'Etat aidait à la construction des logements et que dorénavant cela va être des aides à la personne (allocations pour les familles démunies, monoparentale...).

60' création de plan d'épargne logement.

Accession sociale à la proprété =  aide de l'état pour l'accession au crédit.

DS les 80' de + en + d'ouvriers et d'employé accèdent à la propriété.Fin 80' ½ ouvrier est proprio.

2 csq:

-évolution du peuplement des gds ensembles

-périurbanisation

 

Périurbain:

 

Nantes clivage Est/Ouest

 

  B.La ghettoisation des quartiers.

 

Ajd on emploie de +  en + la notion de ghetto

Dep 80' ttes les pol urbaines mettent en avant l'obj de faire de la mixité sociale.

Loi SRU (solidarité et renouvellement urbain)

 

  C.La gentrification des centres.

 

Appropriation par des classes moy et sup des vieux quartiers centraux populaires.

Terme utilisé pr la 1ère fois au début des 60' ds la socio ang pr désigner l'arrivée ds les quartiers pop de Londres de classes moy.

Désigne un processus à la fois physique, éco, soc et cult en oeuvre ds les vieux  centraux populaires.Réhabilitat° de ces vieux quartiers et remplacement des ouv par des couches moy et sup.Evolution des pratiques

Ex:Chantenay et Trentemoult à Nantes, la Croix Rousse à Lyon, 12e et 14e arrondissement à Paris.

Idée d'un entre-soi sélectif qui est le prod nat du Ma financier.

L'ubiquité est la capacité d'être présent en plusieurs lieux simultanément.

Ambiguité

Valorisation de la mixité soc.

Il faut réinscrire ces processus de gentrification ds l'étude plus large des processus de marquage soc des quartiers.

 

 

Ces processus st des gdes tendances qu'il faut toujours spécifiés.

 

 

Séance 9:Les classes moyennes et l'espace urbain.

 

Un débat d sles classes soc sur la contribution des classes moy à la ségrégation urbaine.

L'espace soc de la Fra ajd n'est plus marqué par une structure bipolaire (bourgeoisie/prolétaire)

 

Dep l'après-guerre fort dvlpt num du salariat nn manuel, des catégories intermédiaires, pro de la santé...

-Nvelles couches moy salarié opposé aux classes moy trad (indpdts).

-Les affrontements pol et sco st marqués par un déclin du mvt ouv dep les 80' et dispersion des conflits.Les conflits ne st plus uniquement centrés sur le T mais ils se jouent aussi ds la sphère du cadre de vie NMS.

Il y a plusieurs composantes ds les classes moy, différenciation verticale et statutaire (privé/pub).

 

I.Le style de vie des classes moyennes et la socio.

 

Def restrictive: le coeur des classes moyennes c'est les professions inter + employés les plus qualif + petits et moy indpdts.

Def extensive: maj des cadres de la fonction pub (notamment enseignants) et des cadres d'ent nn dirigeants.

 

  A.Un débat des 70': «petits bourgeois» et «salariés moyens».

 

Bourdieu «La distinction» il envisage les classes moy de façon restrictive et dvlppe la notion de petite bourgeoisie pr penser la classe moy.Il distingue la petite bourgeoisie nvelle, le petite bourgeoisie d'éxécution et la petite bourgeoisie trad.

L'unité de ces catégories c'est leur dpdce cult et idéo envers la bourgeoisie. «Bonne volonté cult»:reconnaissance sans connaissance de la cult bourgeoise.

Parle bcp d'ascétisme pr la petite bourgeoisie (limitation des dépenses,...).

Tous cela débouche sur une attitude indiv et un côté conservateur.

D'autres socio contre B et défendent l'idée d'une autonomie des nvelles couches moy

Libéralisme cult:plus d'égalité h/f, relation parents/enf doivent ê plus égalitaire, rapport distancié aux insti (Eglise).

Positionnement pol porgressiste plutôt de gauche.

 

«Les aventuriers du quotidien» idée que ces nvelles couches moy investissent bcp l'esp local et rési pr construire leur identité soc.

On retrouve ds ces enq une valorisation de la mixité soc ds les discours et une tendance à l'entre-soi ds les pratiques.

 

  B.La thèse de la moyennisation de la société fra (Mendras 1980).

 

«La seconde r° fra».

Moyennisation:

-dilution des frontières de classe en même tps que les distinctions en terme de revenu et d'éducation s'affaiblissent.

-expansion num de ces couches moy salariées.

-généralisation d'un mode de vie moderne et décontracté.

Les 30G st une époque où la cult trad et bourgeoise deviennent exotique.

Les classes moy ont diffusées de nvelles normes de vie.

Militants moraux:idée de dire que les classes moy st des gens qui agissent et qui s'investissent ds la société.

Cette thèse de la moyennisation est critiquée dep les 70' et est ensuite de + en + critiquée du côté de Bourdieu.

On va s'opposer à cette thèse plutôt en essayant de montrer qu'il y a tj des classes pop.

 

II.Les classes moy et la ségrégation urbaine.

 

La mesure de la ségrégation est très difficile.

Choix de méthodes qd on veut mesurer la répartition ds l'esp:

-choisir les cat soc que l'on étudie

-choisir les esp que l'on étudie

-choix des éthodes stat d'analyse (principalement celle des indices et des typologies)

 

  A.Le séparatisme des classes moyennes.

 

Donzelot

Sécession des classes moy: idée que les classes moy rejoignent les quartiers pavi et fuient les quartiers sociaux, ces classes moy dvlppent un mode de vie marquée apr l'indivdualisme ds le rapport aux esp pub mais aussi au rapport à l'état soc.

C'est par ces 2 processus que ces classes moy contribuent à la ségrégation:en s'éloignant...

Idée qu'av il y avit une continuité entre quartiers pop / pavi...Ajd il y a rupture entre ces diff quartiers.

 

«Le ghetto français» de Eric Morin.

Idée que le séparatisme soc va plus loin que les quartiers difficiles, mais est présent ds ttes les classes soc.

Ts les gpes soc cherchent un entre-soi ds l'évitement rési des inf.

 

  B.Imp et permanence des esp «moy mélangés».

 

Preteceille def les classes moy de façon précise, il y met les profs intermédiaires, les cadres du pub et les enseignants.

Conteste l'intensité et la généralité du phénomène de ce prétendu séparatisme des classes moy.

Il a fait ses enq principalement en région parisienne.

Il compare les recensements de 90 et 99 en croisant une nomenclature détaillée des cat soc avec une typologie des territoires.Ap de là il avance l'idée qu'il y a au contraire une tendance de rapprochement des classes moy et et pop et que c'est au contraire les classes sup qui vt chercher l'entre-soi.

Dit que la ségrégation a aug pr les cadres d'ent et d'un autre côté pr les ouv et une partie des employés.Elle a reculé pr les cadres du pub, profs intellect et profs inter.

Recul de lndice de ségrégation des profs intermédiaires, à l'exception des ent.

Profs inter et employés (surtout les + qualif) très dispersés ds l'esp.

Dvlpt de rési fermées (en Fra surtout à Toulouse).

2 nuances:

-classses moy quittent les quartiers pop les + pauvres.

-ces classes moy s'installent svt ds un périurbain très mélangé soc.

45% de la pop act en Ile-de-France vit ds des esp de type moy mélangés (pas de gpe soc dominant).

Il avance une explication au rapprochement des classes moy et pop:

-explication éco (niv de R).

 

Preteceille reproche à Eric Morin d'avoir utilisé des cat trop abrégées et il critique l'unité spatiale choisie pr son enq (trop petites unités 40-50 lgts).

Parle de l'évo de la ségrégation ethnoraciale, il dit qu'elle a diminué à l'échelle des communes (dispersion des pop étrangères entre les diff communes).

On ne peut pas réduire la place des classes moy ds la div soc des gdes métropoles ajd en Fra à un seul processus.

 

 

 

 

Séance 10:Les immigrations internationales

 

 

I.Géographie des flux mgratoires.

 

  A.L'ampleur du phénomène migratoire.

 

Migrant:toute pers vivant à l'étranger depuis plus d'1 an.

En 2002 150M° de migrants à travers le monde.    2007 192M°

Les migrants svt en meilleur santé, plus instruit, un minimum de ress éco.

 

  B.Les nvelles configurations migratoires.

 

Renversement des flux mig (exp d'A.Sauvy) entre les pays du N et du S.Jsq 50' les pays d'Euro st les principaux pays d'émigration (sauf la Fra).Petit à petit ce st les pays du S qui vt devenir des pays d'émigration.

Pays d'immi=pays neufs : EU, canada, australie

Pays de départ:EU, Europe occi, Japon, certains états du M-O, pays d'Asie du SE.Ils captent l'essentiel des flux mig du T.

Pays d'arrivée

Les flux st tj en partie orientés par le poids de l'hist (colonies).

Distingue les pays émetteur de m-o + ou – qualif.

Les pays exp de compétence

Pays prod de réfugiés: Af (rwanda, burundi, soudan...), Iraq, Afghanistan, Europe des Balkans.

Pays peu peuplé et très riche (Arabie Saoudite)= immi de T.

Petits pays ac très gde immi car avantages fiscaux:suisse, monaco, hong-kong

Démo ind occi tx d'immi de 2à10%

Pays qui accuielle des flots de réfugiés de pays en guerre.

 

II.L'immi du T.

 

Durant les 30 dernières années les mig st essentiellement dues:

-ss-dvlpt éco des pays du S, lui-même lié à des échanges très inégaux N/S + poids grandissant des multinationales.

-fact pol.

-pol d'austérité du FMI aux pays du S qui ont favo l'immi des plus pauvres.

 

  A.Une émigration liée aux inégalités sociales et éco.

 

Les marxistes disent que les mig st liées au creusement des inégalités soc et éco engendré par l'essor du Kisme.

Mig interne des paysans ds les pays ind, ensuite les ind ont recours aux immi ext, et enfin délocalisation.

Rech d'un emploi + adhésion à un autre syst de valeurs = causes de l'immi.

 

  B.L'immi comme producteur.

 

3 caract spéecifient la place des immi sur le Ma du T:

-surexpsoition au chô

-surexposition aux acc du T et aux maladies pro

-cond éco d'existance diff en raison des bas salaires

 

  C.La migration des travailleurs qualif et des étudiants.

 

Montée de la mig des travailleurs qualif et des étudiants étrangers.

 

  D.L'émigration des femmes.

 

Femmes mariées qui suivent leur mari.

 

 

L'immi en Fra une réa ancienne.

 

 

Ancienneté de la présence en Fra des immi ds les classes populaires.

 

I.L'invention d'un modèle d'immi fra.

 

  1)

 

Immigration débute au milieu du 19ème.

60' en All

 

en ayant le pouv de voter les fra vt avoir un moy d'échapper à la prolétarisation

 

  2)Le modèle moderne d'immi du T.

 

Idée d'implication active de l'état ds la gestion de ces flux migratoires.

Dérèglement de l'emploi public

Dégradation, dévalorisation de la condition ouvrière.Trajectoire soc des enf d'immi marqué par un refus d'être ouvrier.Préférence pr l'enseignement général.

 

II.

 

Selon le recensement 2005: 5M° d'immi (né étranger à l'étranger), dt 2M° ont acquis la natio fra.Cela fait dc 8% de la pop.

On constate que la Fra est le pays d'Europe où la croissance démo dépend le moins de l'immi. En 2004 l'immi contribuait pr 30% à la croissance annuelle de la pop qui est très inf à la moy de l'UE (80%).

En 2006 en Fra le solde mig était d'environ 1,7, c'est peu par rapport aux pays Euro. En effet ds les autres pays euro les soldes mig vt de 3 et 10‰. Le 1er pays d'immi était le RU, suivi par l'All. L'Espagne est devenu ds une période plus récente un imp pays d'immi.

Le solde mig était 2 fois plus élévé entre le mi 50' et le mi 60' , 3 jusqu'au début des 70'.

L'immi des travailleurs nn communautaire (nn européen) et nn qualifié s'est arrêté en 1974 (1er choc pétrolier).

Fermeture des frontières dc installation durable des travailleurs.

 

 

 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site